| 26/09/2026 Aven des Avens Bilan de la sortie:
Sortie à l’Aven des Avens pour aider Cyprien à terminer de dessiner les visées attaquées par Brimbelle il y a quelque temps. On devait être trois, finalement on se retrouve à sept ! Autant dire qu’on n’a pas manqué de matériel… Enfin, si : le manuel technique 2026 n’a manifestement pas encore pris exemple sur le
Nous arrivons après avoir suivi le super descriptif, sur un aven plutôt… dégueulasse, rempli de bâches noires qui recouvrent le moindre caillou. Attention aux chevilles ! Cyp attaque l’équipement et le rééquipement. Quelques allers-retours seront nécessaires pour planter les goujons : marteau égaré, trousse perdue, les classiques. Nous finissons enfin par atteindre le fond de ce superbe aven d’effondrement, remarquablement sculpté. Dommage qu’il soit
Malgré tout, nous nous engageons dans le méandre. Les Méjeantois partent par le P6 et le réseau classique, tandis que Cyp, Antoine, Benoît et moi partons explorer le nouveau réseau. Et alors… QUEL RÉSEAU ! À peine arrivé, je repère des spits en hauteur et décide de m’engager dans le haut du méandre. Arrêt sur : « C’est pas là. » ? 20 minutes de perdues. Je redescends donc d’un cran : « Ah bah, c’est mieux là ! »
Après quelques difficultés pour équiper, nous entamons la progression dans un méandre assez aérien, très sympathique, puis arrivons sur une jolie main courante au-dessus d’un puits qui donne directement sur l’équipe située en dessous. La progression continue, jusqu’à une étroiture assez… étroite. Antoine me suit tout en rigolant, pendant que Cyp et Benoît poursuivent la topographie et commencent sérieusement à se les geler : il fait froid ! On rencontre quelques habitant du monde souterrain (
Nous progressons ensuite dans le méandre jusqu’à atteindre un puits assez technique, avec deux belles lucarnes à franchir. Tout est magnifiquement concrétionné, ce qui rend le passage particulièrement sympa. Arrivés en bas d’un petit puits, Cyp s’engage dans une étroiture sévère, pieds en premier et sur le ventre. Il parvient à installer une petite corde sur un amarrage naturel, puis nous le rejoignons, non sans quelques difficultés. Ce passage est réellement sélectif. Heureusement, nous débouchons ensuite en haut d’un grand et beau P24, qui se développe suivant le profil d’une diaclase.
En bas, nous retrouvons l’autre équipe à peu près au même moment, juste à temps pour festoyer et nous sustenter de bons et délicieux sandwichs. Petite visite ensuite au siphon de boue : il est toujours bien boueux et surtout toujours pas désamorcé. Dommage, et plutôt étonnant au vu des précipitations (faibles). Benoît se charge du déséquipement pendant que
Nous retrouvons ensuite la partie basse du méandre dans laquelle nous nous étions engagés au début de la sortie. On y découvre quatre ou cinq machins crevés, particulièrement dégueulasses. Même si retirer ces restes de cadavres ne serait certainement pas une mauvaise idée, le problème le plus gênant actuellement reste surtout la présence des vestiges et pollutions humaines dans la cavité : ferrailles, tôles, tuyaux et autres déchets qui dégradent nettement l’aven. Les deux équipes se retrouvent finalement en haut de l’aven entre 16h30 et 17h30, selon l’avancement des déséquipements sous un beau soleil ! En résumé Cyp a pu terminer la topo, on a ajouté de l’équipement, on a fait du boyau, on a rigolé… et on a eu froid.
Au plaisir ! Participants : |