| 29/08/2026 Truc de Marion / Traversée de Saint-Etienne-du-Val Bilan de la sortie:
Pour l’entrée, chacun sa méthode : pieds en premier pour ceux qui aiment les araignées au plafond, ou tête la première pour les plus téméraires ! Après un peu de méandre, on débouche sur
On poursuit dans les méandres, avec quelques arrêts pour admirer
Le conduit se resserre ensuite. Les plans de faille et autres discontinuités géologiques semblent clairement contrôler le développement du méandre, qui forme notamment
À l’aller, je décide de passer par le fil de l’eau, tandis que Pierre et Lydie empruntent le cheminement sec. Le passage bas reste bien sympathique à l’étiage. Nous arrivons finalement au terminus, actuellement en cours de désobstruction — sans aller jusqu’au front non plus. Curieux de voir ce qui se trouve derrière, je décide de m’enquiller un peu dans l’actif pour voir ce qu’il en est. Ça ne semble finalement pas si étroit, mais je ne ressens pas de courant d’air. De quoi donner envie de revenir voir ce qui se cache derrière tout ça ! Petite observation intéressante : je n’ai pas aperçu de galets de granite dans la cavité, contrairement à ce que l’on peut observer dans le vallon de Saint-Étienne. Il ne reste ensuite plus qu’à tout remonter… et tout remonter encore ! Entrés à 11h30,
Après un pique-nique au soleil, nous nous dirigeons vers Saint-Etienne-du-Valdonnez. Lydie et Pierre sont déposés sur la partie amont afin de passer par le tube, tandis que je garde la voiture au niveau du parking principal et remonte la rivière extérieure pour rejoindre l’entrée de l’aven. L’équipement commence par une main courante sur arbre, avec deux plaquettes en place (repérées par Pierre Lemaître), puis une déviation sur Prusik et fer à béton. Vient ensuite un fractionnement sur chaise double, réalisé sur une barre en métal, car les deux goujons ne disposent pas de plaquettes. Le passage vertical suivant est étroit, très dégradé et particulièrement désagréable, avec de nombreuses araignées et des moucherons. On atteint ensuite un replat équipé de deux goujons très dégradés, puis un second passage qui démarre sur un goujon et un spit en bon état. Le dernier puits commence par une main courante sur un spit équipé d’une plaquette, mais il manque un second point. Les amarrages naturels sont très mauvais et ne résisteraient pas à une forte charge. La tête de la verticale est en revanche correctement équipée, avec plusieurs spits et un bon amarrage naturel. Cette verticale mériterait toutefois d’être revue et modernisée. Nous nous sommes rejoints au milieu de la cavité, tandis que Lydie et Pierre avaient visité la salle Gaillard. Nous avons terminé notre sortie en faisant un coucou au réseau Boulot et en visitant plusieurs diverticules. Sortie à 18 h, après une entrée vers 16 h. Bonne sortie ! Nous la recommandons si cela fait un moment que vous ne l’avez pas faite. Participants : |